Faites du surf à Cacimba do Padre, le « Hawaï du Brésil »

Publié le : 30 mars 20223 mins de lecture

La beauté de Fernando de Noronha n’est plus à présenter. L’attraction de cet archipel paradisiaque exerce sur les amoureux du surf des quatre coins de la planète. Ses tubes inaccoutumés et parfaits sont si prisés qu’ils lui ont valu le pseudonyme de « Hawaï du Brésil ». Notez cependant que les vagues ne se forment qu’entre décembre et avril.

Cacimba do Padre, le paradis des surfeurs

Cacimba do Padre se trouve à Fernando de Noronha. Cet archipel a pour principale île un atoll éponyme. Connue aussi sous l’appellation de « Hawaï du Brésil »,  Cacimba do Padre propose aux passionnés de surf d’adorables tubes amplement désirés, car assez exceptionnels. En vue d’en tirer profit, il vous faudra juste organiser vos vacances entre les mois de décembre et avril. En dehors de cette saison estivale, la mer est tranquille et les amoureux de surf laissent place aux passionnés de baignade ou de vacances en toute quiétude.

Un spot qui va certainement vous plaire

Au Brésil, Cacimba do Padre est la « Mecque du surf ». Ce véritable paradis de plage, de surf, d’azur et de nature, situé dans l’archipel de Fernando do Noronha, vous éblouira à coup sûr. Le Hawaï des brésiliens envoute, entre autres, par ses vagues qui peuvent aller jusqu’à 5 mètres de haut, avant de venir se briser aussitôt sur le rivage de sable fin. Le spot accueille depuis plus de 20 ans les compétitions du World Qualifying Series Pro Tour.

Les bonnes raisons de partir au Brésil

Outre les plages paradisiaques, nombreux sont les attraits du Brésil. Parmi ceux-ci, il y la nature sans limite du pays. Les paysages y sont d’une variété unique. Entre les myriades d’îles, la longue côte (7500 km), les adorables chutes et marais, l’extraordinaire forêt de l’Amazonie ainsi que le désert de dunes traversées de lacs d’eau douce dans le Nordeste, les paysages et nature du Brésil sont à couper le souffle.

Toujours à l’image des paysages, la palette mélodieuse brésilienne s’avère infinie et change entièrement d’une région à une autre. Si samba et bossa nova demeurent les deux genres les plus exportés, le pays ne peut s’écarter de sa chair mélodieuse : lambada, axe, maxixe, frevo, forro et MPB.

Par ailleurs, hormis les Indiens autochtones, le Brésil s’est encombré par vagues d’immigration qui se sont succédées : celle des Portugais évidemment, suivie de celle forcée des esclaves venant du continent Africain, puis se fut au tour des Syro Libanais, Turcs, Grecs, Russes, Basques, Japonais, Italiens, Allemands et bien sûr Français, bref, tout le monde peut devenir Brésilien.

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